
Photo : Mutation dilué. Auteur : Inconnu
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Le tarin noir de Bolivie se reproduit à partir du mois de mai, le nid est construit en hauteur d'un conifère ou d'un arbre, il peut être aussi camouflé à mis hauteur dans le feuillage d'un arbuste ou d'un buisson. Le nid est en forme de coupe d'un diamètre de neuf centimètres en moyenne et d'une profondeur de six centimètres. Il est fait d'herbe sèches, de racines pour sa partie extérieure. Sa partie intérieure est tapissée de bourre de laine, de crin et de duvet végétal. La ponte a lieu sept à huit jours après la fécondation, la femelle pond trois à cinq oeufs à fonds blancs rosâtres ou blancs bleuâtres tâchés de bruns ( dimensions :19 mm X 13 mm ) qu'elle couve quatorze jours. La femelle ne réchauffe plus ces jeunes entre le 10 ème et 12 ème jour après la naissance. Les jeunes quittent le nid vers le 15 ème jour. La femelle est nourrie par le mâle pendant la couvaison.
http://www.youtube.com/watch?v=YpZkzZMbDOM&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=avrnHTWjqSA

Sauf erreur et après recherche, le tarin noir de Bolivie ne fait l'objet d'aucune annexe et de réglementation de CITES particulière . Seul le Pérou en permet la capture, car la Bolivie, l'Argentine et le Chili l'interdisent. Cette espèce est peu élevée vue sa rareté et la difficulté à s'acclimater ( 10% survivent plus de six mois ). Il est difficile à trouver à la vente en souche d'élevage. L'idéal étant d'acquérir des sujets nés en captivité. Les rares éleveurs sont les Espagnols, Hollandais, Belges, Allemands, Italiens et Français. Quoi qu'il en soit privilégiez toujours l'achat chez l' éleveur où vous pouvez observer de prés le ou les oiseaux dans leur environnement. Choisissez toujours des oiseaux bagués, bien en plumes à l'oeil vif et au plumage lisse et éclatant et bien en taille, n'hésitez pas à poser des questions sur la reproduction, la nourriture et la température de la pièce etc... Si possible faite vous céder un peu de nourriture afin de familiariser l'oiseau en mélangeant celle-ci avec votre mélange de graines, si celui-ci n'est pas le même. De plus l'éleveur doit vous fournir un certificat de cession lors de l'acquisition. En dernier lieu il est conseillé de s'attacher à conserver des souches pures, afin de permettre l'échange entre éleveurs pour éviter la consanguinité. On doit s'abstenir de l'hybrider ou de le métisser car, il est rare en souche d'élevage. De plus cet oiseau par croisement avec le canari n'a pour le moment toujours pas donné le canari noir comme ce fut le cas avec le tarin du Venezuela pour obtenir le canari rouge. Il existe cependant deux mutations dilué et Isabelle en toute logique l'agate et brun devrait bientôt faire leur apparition. Chez le tarin noir de Bolivie ces mutations ne sont pas reconnues par la Commission Ornithologique Mondiale.
LE BAGUAGE :
On bague les jeunes entre le sixième et septième jour après la naissance, de préférence le soir. Les bagues utilisées sont du diamètre 2,7 mm. Vérifier les bagues dés le lendemain, la mère ayant tendance à les enlever.
.Photo : Couple A. Mouton.
REPRODUCTION :
Le tarin noir de Bolivie se reproduit à partir du mois de mai, le nid est construit en hauteur d'un conifère ou d'un arbre, il peut être aussi camouflé à mis hauteur dans le feuillage d'un arbuste ou d'un buisson. Le nid est en forme de coupe d'un diamètre de neuf centimètres en moyenne et d'une profondeur de six centimètres. Il est fait d'herbe sèches, de racines pour sa partie extérieure. Sa partie intérieure est tapissée de bourre de laine, de crin et de duvet végétal. La ponte a lieu sept à huit jours après la fécondation, la femelle pond trois à cinq oeufs à fonds blancs rosâtres ou blancs bleuâtres tâchés de bruns ( dimensions :19 mm X 13 mm ) qu'elle couve quatorze jours. La femelle ne réchauffe plus ces jeunes entre le 10 ème et 12 ème jour après la naissance. Les jeunes quittent le nid vers le 15 ème jour. La femelle est nourrie par le mâle pendant la couvaison.
http://www.youtube.com/watch?v=YpZkzZMbDOM&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=avrnHTWjqSA

Photo : Fransciso Lucero
LA NOURRITURE :
A l'état sauvage le Tarin noir se nourrit de graines de plusieurs variétés d'herbacées, de graines de fleurs, de chardons, de petits insectes et de baies sauvages il descend à même le sol pour ce nourrir et est souvent aperçu à bonne hauteur dans les arbres à prélever différentes semences et notamment celle des conifères. En captivité il faut lui fournir le mélange pour tarin composé de : 25% de semences de graminées; 15% de niger; 15% de graines de périlla; 10% de semences de laitues; 5% de semence de chicorée; 5% de graines de chardon; 4% de semences d'œnothère; 4% de semences sauvages; 4% de navette rouge; 3% de graines de sapin; 3% d'alpiste; 3% de panis jaune; 2% de millet jaune; 2% de graine de lin. Mais il faut lui fournir également des graines de Quinoa ( Chenopodium quinoa ) , des graines d'Amarante (Amaranthus hypochondriacus) et des graines de Canahua (Chenopodium pallidicaule) , ce sont ces trois graines essentielles dont il raffole et se nourrit a l’état sauvage . A l'époque de la reproduction, habituez les parents à consommer de la nourriture animale : œufs de fourmis, larves de pinky et vers de farine. De la pâtée d'élevage pour oiseaux indigènes composée d'oeufs de fourmis, de larves mexicaines, de vers buffalo, de graines de pins, de chardon et d'onagre enrichi de lysine et de méthionine. De la verdure, une à deux fois par semaine, pissenlit, mouron des oiseaux, et feuille d'endive ainsi que de la pomme ). Attention toutefois à distribuer la verdure avec parcimonie! Par contre vous pouvez donner du pissenlit frais ( 3 feuilles ) trois fois dans la journée, la mère en raffole pour ses petits une fois que ceux- ci ont atteint l'âge de quatre jours. On peut mettre dans le haut de la cage une branche de millet. Donnez des graines germées composées de navette, de niger, de froment, de dari, de milo, de cardi, de semences de laitues et de katjang idjoe, tous les deux jours, mélangées à la pâtée.
STATUT & CONSEILS :
Sauf erreur et après recherche, le tarin noir de Bolivie ne fait l'objet d'aucune annexe et de réglementation de CITES particulière . Seul le Pérou en permet la capture, car la Bolivie, l'Argentine et le Chili l'interdisent. Cette espèce est peu élevée vue sa rareté et la difficulté à s'acclimater ( 10% survivent plus de six mois ). Il est difficile à trouver à la vente en souche d'élevage. L'idéal étant d'acquérir des sujets nés en captivité. Les rares éleveurs sont les Espagnols, Hollandais, Belges, Allemands, Italiens et Français. Quoi qu'il en soit privilégiez toujours l'achat chez l' éleveur où vous pouvez observer de prés le ou les oiseaux dans leur environnement. Choisissez toujours des oiseaux bagués, bien en plumes à l'oeil vif et au plumage lisse et éclatant et bien en taille, n'hésitez pas à poser des questions sur la reproduction, la nourriture et la température de la pièce etc... Si possible faite vous céder un peu de nourriture afin de familiariser l'oiseau en mélangeant celle-ci avec votre mélange de graines, si celui-ci n'est pas le même. De plus l'éleveur doit vous fournir un certificat de cession lors de l'acquisition. En dernier lieu il est conseillé de s'attacher à conserver des souches pures, afin de permettre l'échange entre éleveurs pour éviter la consanguinité. On doit s'abstenir de l'hybrider ou de le métisser car, il est rare en souche d'élevage. De plus cet oiseau par croisement avec le canari n'a pour le moment toujours pas donné le canari noir comme ce fut le cas avec le tarin du Venezuela pour obtenir le canari rouge. Il existe cependant deux mutations dilué et Isabelle en toute logique l'agate et brun devrait bientôt faire leur apparition. Chez le tarin noir de Bolivie ces mutations ne sont pas reconnues par la Commission Ornithologique Mondiale.
LE BAGUAGE :
On bague les jeunes entre le sixième et septième jour après la naissance, de préférence le soir. Les bagues utilisées sont du diamètre 2,7 mm. Vérifier les bagues dés le lendemain, la mère ayant tendance à les enlever.
Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains". http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm
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