Photo : Vigilio Yàbar ( Femelle).
Photo : J. M. Eytorff.
REPRODUCTION :
A l'état sauvage, le tarin olive se reproduit à partir du mois de février à octobre suivant les pays. Le nid est construit en hauteur d'un arbre, il peut être aussi camouflé à mis hauteur dans le feuillage d'un arbuste à feuillage épais ou d'un buisson. Le nid est en forme de coupe d'un diamètre de huit centimètres en moyenne et d'une profondeur de cinq centimètres. Il est fait de brindilles sèches, de racines, de lichens et de mousses pour sa partie extérieure. Sa partie intérieure est tapissée de radicelles et de duvet végétal. La ponte a lieu sept à huit jours après la fécondation, la femelle pond trois à quatre oeufs à fonds blancs bleuâtres tachés de brun et de noir ( dimensions moyennes : inconnues ) qu'elle couve douze à treize jours. La femelle ne réchauffe plus ces jeunes vers le 12 ème jour après la naissance. Les jeunes quittent le nid vers le 17 ème et 18 ème jour. La femelle est nourrie par le mâle pendant la couvaison.
En captivité, aucune information mais on peut supposer que la reproduction doit être très proche de celle du tarin de Magellan avec lequel il s'hybride naturellement.
LA NOURRITURE :
A l'état sauvage le tarin olive se nourrit de graines de plusieurs variétés d'herbacées, de graines de fleurs, de chardons, de petits insectes et de baies sauvages dans les buissons. Il descend à même le sol pour ce nourrir et est souvent aperçu à bonne hauteur dans les arbres à prélever différentes semences et notamment celle des conifères. Son comportement pour se nourrir est identique au tarin de Magellan . En captivité on peut utiliser un mélange pour chardonneret et canari. L'idéal est de lui fournir le mélange pour tarin composé de : 25% de semences de graminées; 15% de niger; 15% de graines de périlla; 10% de semences de laitues; 5% de semence de chicorée; 5% de graines de chardon; 4% de semences d'œnothère; 4% de semences sauvages; 4% de navette rouge; 3% de graines de sapin; 3% d'alpiste; 3% de panis jaune; 2% de millet jaune; 2% de graine de lin. A l'époque de la reproduction, habituez les parents à consommer de la nourriture animale : œufs de fourmis, larves de pinky et vers de farine. De la pâtée d'élevage pour oiseaux indigènes composée d'oeufs de fourmis, de larves mexicaines, de vers buffalo, de graines de pins, de chardon et d'onagre enrichi de lysine et de méthionine. De la verdure, une à deux fois par semaine, pissenlit, mouron des oiseaux, et feuille d'endive ainsi que de la pomme ). Attention toutefois à distribuer la verdure avec parcimonie! On peut mettre dans le haut de la cage une branche de millet. Donnez des graines germées composées de navette, de niger, de froment, de dari, de milo, de cardi, de semences de laitues et de katjang idjoe, tous les deux jours, mélangées à la pâtée
STATUT & CONSEILS :
Le tarin olive ne fait l'objet d'aucune annexe et de réglementation de CITES particulière. Cet oiseau est localement commun dans la plupart des pays de sa répartition. Il est rare parmi les tarins en élevage, si ce n'est au Pérou ou il serait prisé comme oiseau d'agrément. Il n'est pas à la vente en souche d'élevage car il est peu ou n'a jamais été importé en Europe.
LE BAGUAGE :
La liste des Classes de l'U.O.F COM FRANCE prévoit que cet oiseau soit bagué au diamètre 2,7 mm pour les championnats, mais vue sa taille on peut le baguer en 2,5 mm.
Pour de plus amples renseignements consultez le livre de Monsieur Marcel RUELLE sur "Le tarin des Aulnes et ses cousins les Tarins et Chardonnerets Américains". http://users.belgacom.net/bn610849/index.htm
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